Les citations

Non mais c'est à se coincer les parties dans une porte !
Le maître d’armes Corpore sano II, Livre IV
Vous savez quoi, Sire ? On va commencer par se faire une saucisse grillée de trois pieds de long, avec un tonnelet de pinard chacun, et derrière, peut être bien qu'on se paiera des filles. Ah oui ! A un moment, vive la vie !
Le maître d’armes Corpore sano II, Livre IV
(À Bohort) Mais allez-y bon sang, magnez-vous le fion, espèce de grosse dinde !
Le maître d’armes Les classes de Bohort, écrit par Alexandre Astier., Livre II Photo
Seigneur Bohort! Je commence à en avoir ras le bol de votre comportement de péteux alors vous allez me faire le plaisir de me faire une bonne insulte et de vous foutre en rogne une bonne fois pour toutes!
Le maître d’armes Les classes de Bohort, écrit par Alexandre Astier., Livre II
Vous êtes attendus aux archives. Vous, vous, vous je croyais que vous étiez mort, et vous ... me souviens plus ! Voilà ! Zut !
Le maître d’armes Le royaume sans tête, Livre V
Euh, juste une chose... Manquez encore une seule fois de respect au futur roi de Bretagne, et je vous coupe les boules ! Ca vous fera une jolie petite sacoche pour ranger vos dés à coudre.
(Manilius : Et ben je suis euh...) Je suis, je suis, je suis une petite tapette, qui parle à tort et à travers, sans que personne ne lui demande son avis, alors elle ferme son bec la poupoule... Et elle laisse parler les grands garçons.
Regardez moi la jolie petite paire de fillettes, si c'est pas fragile!
(au Maître d'Armes) J'pensais à une chose, en toute amitié, un gros pain dans votre tête, ça serait de nature à vous convenir ?
En fait, je m'en suis prise deux, mais j'ai cherché la merde.
Ouais c'est bien qu'on reste un peu dehors, comme ça j'pourrais vous mettre une grosse tarte en plein air.
Appius Manilius Arturus Rex, Livre VI
Désolé mais vous l'avez chié votre mariage. Ce s'rait rien si c'était pas juste la deuxième fois.
(aux jumelles du pêcheur) Votre frère il va attaquer un trirème avec une barque ?
Appius Manilius Arturus Rex, Livre VI
Une nuit, une nuit à attendre... Une longue nuit avant de savoir si le souverain ennemi acceptera un traité de paix, si fragile, si friable qu'on aurait même de la peine à le prendre au sérieux. Des solutions précaires, du rafistolage, voilà tout ce que j'ai su inventer. La Bretagne résistait quand je suis arrivé, elle résistera encore quand je partirai. Je ne saurais dire pourquoi, je conserve encore, rescapée de mon découragement, une curiosité : existe t-il quelqu'un parmi nous déjà - ou encore à naitre - qui se destine à restaurer l'ordre sur l'île de Bretagne? Et s'il existe, que peut-il bien posséder que je ne possède moi-même ? D'où vient-il ? Est-il romain ? Quelle arme tient-il à sa ceinture ? Celui qui vaincra là où j'ai échoué, je voudrais voir son visage une fois, car je lui conserve encore, rescapé de mon découragement, ma curiosité.
C'est tout ? Treize ans qu'ils me laissent pourrir sur pied, dans ce pays de merde ! Treize ans ! Maintenant ils m'envoient un message, il faut que je rentre chez moi !
[...] Mais qu'est ce qui leur fait croire que ça existe encore chez moi ?!! Est-ce qu'un type qui a foutu le camp treize ans peut encore avoir un chez soi ? C'est complètement absurde...
Oh c'etait trop triste ce qu'il y avait dedans. Ça donnait une fausse image de moi. Parce que je suis d'un naturel rieur. D'après ma grand-mère en Macédoine, quand j'avais deux ans, j'étais blond, bouclé, et je souriais a tout le monde. Même aux étrangers. Toi par exemple, si tu m'avais connu quand j'avais deux, ans je t'aurai sûrement souris. Tu sais, comme j'ai détruit les tablettes, tu tombera peut-être sur des gens qui voudront savoir comment j'étais. Dis leurs ça: blond, bouclé, toujours le sourire aux lèvres. Blond, bouclé, toujours le sourire aux lèvres. Toujours le sourire aux lèvres.
Juste à notre aplomb, une corneille est posée sur une branche. Dans quelques secondes, elle va s’envoler. (La corneille s’envole.) Voilà. Nous avons franchi le solstice d’été. Et pendant que d’autres célèbrent le jour le plus interminable de l’année… nous allons secrètement nous réjouir du retour des longues nuits. (Pause) Levez-vous.
Méléagant Le Désordre et la Nuit, Livre IV
Mais je pensais que vous auriez trouvé une petite clairière… avec un ruisseau. Les tocards prennent toujours leur retraite près d’un ruisseau, à cause de la soif. Pourtant une retraite, c’est une retraite de tout, ne croyez-vous pas ? Moi, quand j’ai plus rien à faire ici, je me retire… Plus une goutte d’eau. Plus un rayon de soleil. Je me dessèche, de la tête aux pieds, en un petit cadavre sous un tas de feuilles… Les saisons me survolent sans me soupçonner… Et puis, un jour, la corneille raconte qu’elle a entendu au loin quelqu’un qui recommence à pleurer. Guenièvre ! Guenièvre ! Alors là, j’ouvre un œil, je rampe, mangeant la neige, léchant l’eau croupie… et mes ennemis tressaillent, car à me voir boire, ils comprennent que je suis de retour. (Pause) Vous m'faites pas rentrer ? (Ricanement) Magnifique.
Méléagant Le Dernier Recours, Livre V
LANCELOT : Je suis sûr que l'on raconte partout que je suis fou...
MÉLÉAGANT : Ou mort, ça dépend des villages...
LANCELOT :Et à ceux qui me croient fou, qu'est-ce que vous leur dites ?

MÉLÉAGANT : Que vous êtes mort!
Méléagant Corvus Corone, Livre V
LA DAME DU LAC : Vous voulez vraiment pas me dire qui vous êtes?
MÉLÉAGANT : Non, mon nom ne vous dira rien... Mais chez vous on m'appelle... La réponse [...] La réponse à votre pathétique désastre!
Méléagant Aux yeux de tous III, Livre V

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