Les citations

Livre II

Le top de la saison

Le plus intéressant, c'est, comment vous arrivez à faire un truc aussi immonde avec des ingrédients normaux ? [...] Mais c'est incroyable, j'ai l'impression de bouffer de la terre avec de la bouse et du gravier, ça sent le poulailler, mais c'est du céleri et des oignons, c'est prodigieux.
Arthur Pendragon La Fête du Printemps, Livre II
Une heure avant, je me dis toujours : « Tiens, je vais déjeuner avec Perceval, ça me fait plaisir ». [...] Ça vous la coupe, ça, hein ? Bon, après, une fois que j'ai bouffé avec vous, je regrette, hein, on est d'accord. Arrivé au milieu du repas, j'ai toujours envie de vous éclater le crâne avec le tranchant de la coupe, là, vous voyez, pour vous faire... fermer votre gueule une bonne fois pour toutes... mais sinon... je vous aime.
Arthur Pendragon Le Tourment II, Livre II
C'est parce que je cherche le Graal que je suis roi. Et du coup que vous êtes reine. Si je cherchais pas le Graal, vous seriez encore en Carmélide en train de torcher le cul des vaches dans une des fermes de votre con de père !
Arthur Pendragon Le passage secret, Livre II
Mais je ne suis pas romain, merde !
Arthur Pendragon Le secret d'Arthur, Livre II
( parlant tout seul, ivre) On y voit comme à travers un pelle là-dedans... Hé lumières !!! Pff bande de fainéants... Ah ça, pour roupiller, vous êtes fortiche (s'esclaffe) Les chevaliers de la Table Ronde... CHEVALIERS DE MES DEUX !!! Chuis p... chuis pas roi, moi ? C'est p..., c'est pas moi le roi ?! (dégainant Excalibur) Et ça, c'est du nougat ??? Tout seul, je vais le chercher le Graal, moi, et la vie éternelle, c'est pour bibi !!! Et vous, vous irez vous gratter !!!
(à Demetra) Vous savez quelle est la différence entre la chèvre et vous ? (Demetra, énervée : Je ne sais pas, mais je sens que ça ne va pas me plaire.) La chèvre elle a couiné cinq minutes ; vous, vous râlez depuis trois heures.
Le seigneur Perceval ne se met jamais en situation dangereuse. Pour ça, il fait preuve d'une intelligence redoutable.
Mais vous êtes pas mort, espèce de connard ?
Oubliez ce que je viens de dire. Le Graal, c'est de la merde.
J'vais vous dire : même si le pays était à feu et à sang, il serait hors de question que j'rate un truc pareil !
Et si je vous dis que vous êtes deux glands, là, vous avez du péremptoire. C’est vous qui voyez.
Je gueule ; c'est vrai, j'suis un peu sec, tout ça, mais pour quelqu'un comme moi qui a facilement tendance à la dépression c'est très important ce que vous faites, parce que... Comment vous dire... C'est systématiquement débile mais c'est toujours inattendu. Et ça c'est très important pour la... la santé du... du cigare...
Mais ça va, maintenant, arrêtez le cirque, on va pas y passer la journée ! J'vous dis qu'il faut qu'j'aille chez Dagonet, alors j'attends qu'vous vous pétiez un bras, et j'me casse, alors magnez-vous l'tronc !
Y'a trop de clampins qui se disent poètes qui sortent la licence poétique dès qu'ils pondent trois merdes que personne comprend .
Au printemps, le sommeil ne cesse dès l'aurore. Partout se font ouïr les gazouillis d'oiseaux. La nuit s'achève enfin dans le souffle des eaux, qui sait combien de fleurs seront tombées encore . Ah, ben oui, c'est sûr, c'est du chinetoque (poème de Meng Haoran - VIII°s), hein, les mecs ils se râclent un peu la soupière avant de sortir n'importe quelle connerie !
Mais qu'est-ce que que vous faites là, trou du cul ?
Est-ce que vous avez conscience que j'ai de menues responsabilités au sein de ce gouvernement qui me tiennent relativement éloigné des problèmes de répartition des piaules ?
Et alors vous allez me libérer les locaux avant ce soir vous entendez, j'veux les turnes impeccables, les draps en tas dans le couloir et les clefs sur la porte, vous retournez crécher dans vos pays de débiles et vous foutez le camp de ma salle de bain !
Bohort, je vous donne l'ordre de vous rendre immédiatement en Andalousie pour y rencontrer le chef wisigoth et lui transmettre le message de paix suivant :... « Coucou »...
Arthur Pendragon Neiges Éternelles , Livre II
(à Roparzh et Guethenoc) Alors, à qui qu'elle est morte, la vavache ?
Arthur Pendragon Feue la vache de Roparzh, Livre II

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